
Bel hommage au "street art"
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Bansky s’est fait une place de choix dans le « Street Art ». Tagger les murs est un forme d’expression reconnu artistiquement lorsqu’elle fait passer un message. Qu’est ce qui est le plus hideux ; certains bâtis ou des dessins sauvages sur les murs ? Peut-on faire passer un message avec ces crobars sauvages ?
Ignare en Street Art, ce film, dans sa première partie, a réhabilité chez moi ce qui me paraissait comme de la simple dégradation de biens publics. Tous ces artistes, souvent inconnus car hors la loi, avec des modes d’expression variés, offrent une vision du monde moderne et singulière. Voilà pour la première partie du film.
Par contre la seconde partie est plus brouillonne mais terriblement cinglante pour les critiques d’art, l’art contemporain et les bobos. Cà sent le règlement de compte et je m’y suis retrouvé. En effet dans l’art contemporain, certains artistes font appel à des chaudronnier, mettent en œuvre une équipe de 10 ouvriers pour une œuvre monumentale et débarquent avec un simple dessin. Le concept et faire travailler les autres est-il de l’art ? Ce film dénonce cette vision moderne de l’art trop conceptuel ou la confusion entre œuvre d’art et produit industriel est permanente. Bansky tire aussi une leçon de l’art devenu bien de consommation et de placement ; de fait la côte établie par des marchands d’art bobos et snobs permet à de la « m… » de se vendre et parfois bien. Le véritable street art se voulait pour in domesticable.
A voir… un pamphlet intéressant sur le commerce de l’art… une ode au street art, véritable expression artistique actuelle
Sorti en 2010
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