César 2012

La compétition fût rude vu le niveau du cinéma français sur 2011...
Cinq très bons films: "L'exercice de l'Etat"; "The artist"; "La guerre est déclarée"; "Polisse" et "Le Havre"
Et un succès populaire: "Intouchables"
225 millions d'entrées pour le cinéma français cette année: un record... y'fallait aller voir des films hexagonaux en 2011...
Et le cru 2011 a tenu ses promesses... Si ce n'est pour le meilleur comédien... Omar Sy, désolé, ne fait pas el poids contre Dujardin ou Gourmette... mais voilà, il serait dit que le gros succès en salle ne partirait pas bredouille cette année... 2 grands comédiens en ont fait les frais... dommage

Meilleur film étranger... "Black Sawn", film honorable, n'avait aucune chance face à une concurrence faite de chef d'oeuvre... J'avais voté "Le gamin au vélo" des Dardenne, mais heureux tout de même que ce soit le magnifique film iranien "Une séparation" qui l'emporte... J'ai vu "Incendies" (le film canadien aussi nommé) cette semaine... Quelle claque!!! Dur d'encaisser une telle tragédie...

Oscar 2012

Gloire à "The artist"

En ce moment on parle beaucoup de lobbying des producteurs; mais il ne faut pas oublier la beauté d'un film rare sur lequel des producteurs ont pris des risques.

Faire un film muet et en noir et blanc comme un film dépoque et réussir le coup... Quel coup de maître!!!

Et puis, il faut voir la médiocrité de la production américaine actuelle qui lui a laissé le champ libre.

Cocasse: des français pour un film hommage aux pionniers du cinéma américain (The artist) en concurrence avec des américains pour un hommage au pionnier du cinéma français, Méliès (Hugo Cabret)

lundi 27 février 2012

Faites le mur


Bel hommage au "street art"
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Bansky s’est fait une place de choix dans le « Street Art ». Tagger les murs est un forme d’expression reconnu artistiquement lorsqu’elle fait passer un message. Qu’est ce qui est le plus hideux ; certains bâtis ou des dessins sauvages sur les murs ? Peut-on faire passer un message avec ces crobars sauvages ?

Ignare en Street Art, ce film, dans sa première partie, a réhabilité chez moi ce qui me paraissait comme de la simple dégradation de biens publics. Tous ces artistes, souvent inconnus car hors la loi, avec des modes d’expression variés, offrent une vision du monde moderne et singulière. Voilà pour la première partie du film.

Par contre la seconde partie est plus brouillonne mais terriblement cinglante pour les critiques d’art, l’art contemporain et les bobos. Cà sent le règlement de compte et je m’y suis retrouvé. En effet dans l’art contemporain, certains artistes font appel à des chaudronnier, mettent en œuvre une équipe de 10 ouvriers pour une œuvre monumentale et débarquent avec un simple dessin. Le concept et faire travailler les autres est-il de l’art ? Ce film dénonce cette vision moderne de l’art trop conceptuel ou la confusion entre œuvre d’art et produit industriel est permanente. Bansky tire aussi une leçon de l’art devenu bien de consommation et de placement ; de fait la côte établie par des marchands d’art bobos et snobs permet à de la « m… » de se vendre et parfois bien. Le véritable street art se voulait pour in domesticable.

A voir… un pamphlet intéressant sur le commerce de l’art… une ode au street art, véritable expression artistique actuelle

Sorti en 2010

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